Des relations interpersonnelles

Des relations interpersonnelles

Quand on aime jardiner, on sait combien il faut travailler pour avoir de beaux résultats (fleurs ou fruits) : retourner la terre, la fumer, la biner et enlever régulièrement les mauvaises herbes. C’est le même genre de soins qu’il nous faut apporter à nos relations si nous voulons qu’elles restent bonnes.

Si l’on n’extirpe pas les petits cailloux de la rancune, du ressentiment en préférant le silence, pour éviter les conflits et ne pas risquer les éclats de voix, les deux personnes vont s’éloigner de plus en plus insidieusement, n’auront plus envie de se parler, de se rencontrer..

Pour cela , il faut du courage pour oser parler vrai, dire ce qui nous reste en travers de la gorge en parlant seulement de mon ressenti sans agresser l’autre. Comme le dit très bien Thomas d’Ansembourg dans son livre « Etre heureux, ce n’est pas nécessairement confortable ».

Nous vivons sur une terre bien peuplée, très peuplée, trop peuplée(?).

Nous sommes proches des gens que nous le voulions ou pas.

Les relations interpersonnelles peuvent être la source des plus grandes joies (amour, mariage, affection, convivialité) ou des plus grandes souffrances (séparation, deuil, divorce, solitude, concurrence, jalousie). « L’enfer, c’est les autres », disait Sartre.

Les amitiés, cela s’entretient de la même manière : un petit coup de fil pour demander des nouvelles, un courriel pour en donner, se rappeler un évènement important pour l’autre, un de ses plats préférés, etc…

Je suis sûre que vous avez plein d’idées.

Il y a des feux rouges (obstacles à la communication) et des feux verts (encouragements ) dont nous parlerons la prochaine fois.

Liens : CESSEZ D’ETRE GENTIL, SOYEZ VRAI ! Etre avec les autres en restant soi-même

Une vidéo, Thomas d’Ansembourg, éducation et jeunesse (extrait)

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