Tag Archives: tristesse

CA NE VA PAS

CA NE VA PAS

CA NE VA PAS…

 

Mon mari est tout le temps de mauvaise humeur.

Ma fille de 17 ans pique des colères dès qu’on lui parle.

Mon ami ne m’a pas appelé comme promis.

Ma voiture est bloquée par quelqu’un qui a mal garé la sienne.

 

Bref, cela ne va pas mais pas du tout. Le soleil ne brille pas dans mon coeur.

 

Alors, PRENDRE LE TEMPS… Non, ce n’est pas facile .

D’ABORD, prendre le temps de SE poser des questions :

 

« Qu’est-ce que je crains ?

Qu’est-ce que j’ai peur de perdre ?

Pourquoi suis-je ennuyée ?

Qu’est-ce qui se passe en moi ? »

PHOTO DU JOUR samedi 14 mars 2015

Photo Dominique Merlen

En prenant conscience de mes propres sentiments : tristesse, déception, colère, énervement, je pourrai mieux m’exprimer vis-à-vis de ces différentes personnes en messages-JE.

 

Très souvent, nous employons la technique du sandwich lorsque nous avons quelque chose de désagréable à dire à l’autre. Nous commençons par du positif (1e couche) , puis disons le négatif (2e couche) et remettons par dessus une couche de positif. Et bien, le résultat n’est pas bon. Etre vrai est bien plus efficace. Dire lorsqu’on est satisfait au moment où c’est le cas. Et quand c’est le moment, dire ce qui ne va pas : la conduite observée et son impact sur moi.

KIN

KIN
KIN

KIN.

 

 

Partant en voyage pour le Congo, j’ai voulu m’arrêter à Kinshasa pour connaître la capitale de cet immense pays. En quittant l’aéroport, nous sommes pris dans un énorme embouteillage. Les voitures roulent sur 2 voies. Les autos, minibus, cars sont surchargés de grappes humaines accrochées à l’extérieur des véhicules. Sur les côtés, des centaines de congolais marchent bien, ayant l’air bien moins inquiets pour leur survie que nous le sommes…

 

Les feux rouges sont actionnés par des panneaux solaires. Le soir et en cette saison sèche, peu de soleil, donc peu de signalisations fonctionnent !

 

Limete où nous logeons ne ressemble pas à Uccle, ni à Vincennes. Dès que l’on quitte les grands boulevards comme l’avenue du 30 juin, ce sont des rues pleines de trous. Dans la maison où nous dormons, il y a l’électricité mais pas d’eau courante : un tonneau avec un quart et pas de bouchon !

La vie à Kinshasa
UNE RUE DE LIMETE

Le lendemain matin, 2 charmantes dames belges viennent nous chercher en voiture pour nous faire visiter

la ville. La première chose qu’elles nous montrent , c’est le choc : l’orphelinat qui recueille les enfants abandonnés dans les rues et amenés même par les administrations communales ..

Dans une ruelle boueuse où ne peut pénétrer notre 4×4 , une habitation autour d’une petite cour : 2 douches, des dortoirs avec lits superposés entourés de moustiquaires. Des gouttières en voie de réparation car il pleut dans la maison.

 

Soixante enfants (entre 2 mois et 13 ans) se lancent sur nous, s’accrochent à nos jambes, sautent dans nos bras tant ils ont besoin d’affection. Une dizaine d’entre eux sont adoptés mais le gouvernement ne les laisse pas sortir actuellement ! C’est une jeune femme congolaise, Félicité, avocate de son métier, qui gère cet orphelinat avec l’aide de 2 ou 3 personnes.

Les enfants de l'orphelinat

Les enfants recueillis semblent bien joyeux

 

 

Nous voulions voir le musée des Beaux-Arts qui est fermé depuis belle lurette… mais un magasin proche vend des oeuvres locales de qualité variable … et des potiches chinoises.

A côté, une superbe maison coloniale … vide dont le jardin est très bien entretenu et surveillé par une sentinelle. Elle est occupée de temps à autre par un industriel européen s’occupant du chantier naval.

De la colline de Ngaliema, belle vue sur le fleuve Congo dont la largeur nous sidère. De l’autre côté, on distingue très bien la silhouette de Brazzaville.

 

Au Nord de la ville, Gombe, un tout autre quartier, celui des ambassades et des beaux hôtels. L’hôtel Memling, un immense immeuble, a tous les attraits d’un 5 étoiles.

Nous terminons par une promenade paisible le long du fleuve à côté des ambassades, par un beau coucher de soleil orange.

Quel contraste avec l’autre partie de la ville. Il y a vraiment 2 Kinshasa : celui des rues boueuses et des multitudes d’enfants et celui des résidences luxueuses, des hôtels splendides où se croisent ministres congolais et européens, des greens de golf où se déroulent des championnats internationaux comme l’Open…

 

 

 

 

 

 

 

La vie à Kinshasa

UNE RUE DE LIMETE

Traversée des nuages

Traversée des nuages

J’aime les nuages et je les déteste.

Les nuages sont beaux; ils ont des formes merveilleuses.

Dans des pays comme la Belgique ou le Portugal, ils sont spécialement intéressants. Il y a de vastes ciels dans ces régions qui ne sont pas obstruées de montagnes.

Avez-vous déjà passé du temps à admirer les nuées?

Avez-vous déjà admiré les nuées?

Confort des nuages

En avion, lorsqu’on a traversé la couche de brouillard, on se trouve entre le soleil et les nuages. A cet instant, j’ai envie de me jeter par un hublot pour plonger dans les nuages et y faire une sieste confortable sur leurs formes arrondies. Il me semble qu’il n’y a pas de matelas plus moëlleux, ni de duvet plus doux.

Je déteste les nuages quand ils nous cachent le soleil et nous enveloppent de grisaille. La lumière faiblit et influe sur notre moral qui baisse alors singulièrement.

Je hais encore plus ces nuages déprime qui, parfois, s’abattent sur moi. Mon coeur devient lourd, triste; mon énergie n’a plus de goût pour rien. Comment ne pas leur attacher trop d’importance? comment les laisser passer, filer comme le font les adeptes du zen avec leurs pensées?

Ah, ne pas me laisser impressionner par eux. Je sens bien que ces nuages ne sont pas le vrai fond de moi. Je suis plus qu’un nuage, je suis tout autre chose, je suis un peu moindre qu’un dieu.

A travers les ramures

Nuage, ciel et arbre

Que ferait l’alpiniste, s’il regardait le vie derrière lui au lieu de s’accrocher aux pitons au- dessus de lui? Me tourner vers le meilleur de moi, vers le plus profond. Se souvenir de quelques phrases positives qui m’ont été dites.

Vous êtes né rempli de potentiel
Vous êtes né rempli de bonté et d’assurance
Vous êtes né plein de rêves et d’idéaux
Vous êtes né revêtu de grandeur
Vous êtes né avec des ailes
Vous n’êtes pas né pour ramper
Alors abstenez-vous.
Vous avez des ailes. Apprenez à vous en servir et vous vous envolerez.
Rumi, mystique persan du 13ème siècle