Author Archives: Anne Libbrecht Gourdet

Les mots, c’est la vie

Les mots, c’est la vie

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 Un timbre français affiche ce titre sur un beau fonds turquoise.
Est-on jamais assez conscient de l’importance des mots qui jaillissent à toute vitesse de notre esprit et de notre bouche ?
Un petit souffle d’air, un arrondi de la bouche, presque rien, rien de visible, ni de pesant, rien dans l’espace.

C’est avec des mots qu’on peut nouer des liens avec les autres
(des ponts, dit Marshall Rosenberg)ou les détruire et en faire des murs.

Ainsi telle jeune fille émet le souhait de devenir infirmière et sa mère de lui répondre: »Tes pauvres malades!Tu n’es pas assez douce». Sa vocation de soignante s’est éteinte instantanément.

Lors d’un mariage mixte (musulman-catholique), le père de la jeune fille musulmane insiste dans son discours à l’église sur le fait de parler :»Parlez, dit-il aux jeunes époux, parlez, parlez, il faut beaucoup vous parler pour durer.»

Il arrive de parler pour ne rien dire, pour remplir un vide , par peur du silence. Il est eau pourtant le silence, lorsqu’il se fait fait, face à la parole de l’autre. c’est une manière de dire :»Ton message est important pour moi.»

Si nous pouvions , si nous prenions le temps de nous poser les trois questions d’Aristote avant d’ouvrir la bouche:
«Ce que je vais dire, est-il vrai, utile, et bienveillant?»

Tant d’auteurs ont évoqué la parole bien mieux que moi, comme Marie d’Avel. Aussi laisserai-je le mot de la fin à Martin Gray:
« Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise, la pluie qui dévaste ou l’eau qui irrigue.»

Des stages pour parents, collègues et amis

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Nervi

Nervi

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Septembre 2011, 50 ans plus tard, ce sont les vacances. Il fait superbe sur cette côte ligurienne du Ponant. Nous pouvons profiter aussi bien de la mer que de la belle passeggiata Anita Garibaldi, suspendue au-dessus de la mer.
Pas de plage ; l’accès à la mer est périlleux. Lorsqu’on a pu descendre dans l’eau, il ne faut pas faire râper les genoux par des rochers pointus alternant avec de profondes abysses.La natation dans cette eau chaude me ravit jusqu’au jour où je suis piquée dans le dos par une méchante méduse qui poursuit ses attaques sur mon bras tandis que je m’enfuis. Cela fait mal à hurler. Sur la plage, les Italiens viennent me donner de bons conseils, de l’eau de mer pas de l’eau douce;des pierres chaudes, l’hôpital sinon vous aurez des cicatrices, etc.
Une charmante dame me conduit à la croix verte(il y a ici une croix blanche, une verte et une rouge, toutes pour les humains). La croix verte m’inonde d’ammoniaque puis m’embarque pour l’hôpital toutes sirènes hurlantes …. Pour le trafic, m’explique le chauffeur.
Attente avec Manu durant plusieurs heures comme dans tous les services d’urgence.. puis piqure de cortisone et emballage de glace..

Nous sommes là pour étudier l’italien; ce que Manu fait sagement assis dans l’appartement des matinées entières tandis que je fais les courses dans les petits magasins tout proches et pratique l’italien avec les gens du pays !

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Oui, nous avons fait une vraie cure de poisson : dorades grilles au restaurant, poêlées à l’appart, grillades mixtes de poisson, anchois au vert ou au citron, scampi grillés.

J’arrête de vous mettre l’eau à la bouche. Le résultat est que la santé s’en trouve améliorée. Manu, le carnivore, n’a plus mangé de viande qu’une fois par semaine!

 

Genova 50 anni fa

Genova 50 anni fa

 

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Oui, il y a 50 ans, étudiante en histoire de l’art, je débarquais à Gênes pour faire des recherches sur le peintre Alessandro MAGNASCO, sujet de mon mémoire. C’était en janvier 1961. J’étais accueillie dans la famille Anfossi dont le père était un ami dOncle Albert. Grâce aux différents consuls de Belgique, je fus introduite dans des collections particulières dont les collectionneurs ne possédaient pas uniquement des Magnasco mais bien d’autres maîtres. Dans les musées, j’eus la chance de pouvoir visiter les réserves et de poser des questions aux conservateurs. Mon italien était très primitif mais leur gentillesse et leur connaissance du français palliaient à tout.genes-mieux-dialoguer