Author Archives: Anne Libbrecht Gourdet

Rêve ou cauchemar ?

Rêve ou cauchemar ?

 

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Je suis au lendemain d’une opération (de quoi? comment ? je n’en sais rien;vous savez que les rêves ne sont pas réalistes).

Dans la rue , des gens, des belges ordinaires défilent.: «On en a marre» «On veut un gouvernement».

La foule augmente de minute en minute. La police arrive.

Quelque part , une chanson populaire que tout le monde reprend.

Puis la Brabançonne est chantée… sans les paroles! Il ne faut pas faire de peine aux flamands!

Les manifestants sont de plus en plus nombreux; les ponts et les carrefours bloqués par la police.

Je me retrouve avec 3 amis dont le rêve ne me donne pas la photo. Je me décide à rejoindre l’entrée d’un pont en m’accrochant à des fils et des cables pour atteindre un escalier qui monte du fleuve (ne me demandez pas lequel).

Et je suis suis …. cueillie à l’arrivée par 3 jeunes gens qui font partie de l’autre bord! discussion aimable et ferme sur nos différents points de vue.

Puis j’annonce que j’ai aujourd’hui 70 ans (ce qui est vrai à un jour près…)Et les gens de l’autre bord font une collecte pour qu’on achète quelque chose à boire en cet honneur! Je demande une gaufre!

On se remet à discuter: 2 garçons sont de la NVA, la fille ne sait pas  où aller, le quatrième cherche un endroit communautaire. Alors, avec lui, je vais dans une église où l’on dit une messe en flamand… A ce moment , la cloche de l’église réellement proche sonne et me réveille

Je ne sais comment vous analyserez ce rêve. Donnez m’en des nouvelles.

Mon expédition

Mon expédition

 

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Une semaine, trois pays. Dimanche 19 septembre, au chalet, la neige est tombée durant la nuit. Il y a 5 cms sur la terrasse: 1 degré! Lundi, le soleil luit et fait briller comme des diamants tous les monts qui nous entourent : une splendeur. Et cependant, il est surtout temps de ranger le chalet, de le nettoyer, de finir de laver et de repasser… Jeudi, Vevey. Il fait 25 degrés…. au bord du lac.Le plein été quoi. Après les différentes démarches médicales, remontée en passant par la Forclaz, 1400m., puis redescente et nouvelle grimpée à 1700 mètres. Sylvain vient chercher Gouki qui part facilement tandis que sa maîtresse a le cœur gros. Samedi, bagages. Dimanche matin , tout est bien fermé,départ. Par le tunnel du Mont Blanc, arrivons en Italie. Tout y est différent: montagnes plus aigues, toits de pierre et brume. Après 54 tunnels, nous descendons, descendons et arrivons à Nervi en longeant tous les ports de Gênes . Un immense hôtel flottant est plus grand que la station maritime. Là sont les palmiers et la mer… enfin.

Gyumri

Gyumri

 

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Nous voici à Gyumri, l’ancienne Alexandrapol. Cette photo de la place centrale vous montre bien les différentes époques de cette ville qui fut un jour célèbre. A gauche, un bâtiment de l’époque glorieuse, en face, un immeuble de la période russe, à l’arrière la grue , preuve des travaux actuels.

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Le musée construit en pierres de 2 couleurs, était une ancienne demeure de notable du XIXe siècle. On y retrouve cette charmante atmosphère paisible et surannée.

Erebouni

Erebouni

 

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Erebouni est l’ancien de la capitale de l’Arménie, Yerevan.
La forteresse qui surplombe la ville date de plusieurs siècles avant J.C. Une équipe arméno-française y fait chaque année des fouilles et y a découvert des rues de 2 siècles A.C.erebouni-armenie-mieux-dialoguer

La ville moderne comporte d’étonnants contrastes. On y trouve les mêmes magasins chics que dans toute les capitales: Max Mara, Escada, etc, dans la rue du Nord et la rue Abovian. En réalité, Yerevan n’est devenue la capitale du pays qu’après l’instauration de la république arménienne en 1991.

Les feux de circulation sont dotés de minuteries pour que les automobilistes aussi bien que les piétons puissent savoir combien de temps il leur reste pour pouvoir traverser ou attendre.

Sur la place de la République, le musée expose de manière très intéressante l’évolution de la vie du pays.

Et tout en haut, le monument du génocide d’une grande simplicité, est toujours garni de fleurs, spécialement d’oeillets rouges. Tout proche , le Musée du génocide
en sous-sol, montre photos, cartes et articles de presse relatant toute cette affreuse période. Si bien des photos sont insoutenables, les guides expliquent cela au visiteur avec un étonnant recul . Elles terminent leur discours : «Et maintenant, c’est à vous de juger»…

La ville porte la trace de toutes les époques. Nous y voyons encore les traces du gigantisme soviétique à la Place de la République et au Matenadaran, l’immense institut de recherche sur les miniatures qui est précédé d’un escalier monumental, un supplice à gravir en juillet, par 40 °,à décourager les plus grands amateur de miniatures