Celui qui n’a pas vu Lisbonne…

Celui qui n’a pas vu Lisbonne…
Sur le Tage, une immense caravelle

Sur le Tage, une immense caravelle

 

CELUI QUI N’A PAS VU LISBONNE…

N’A RIEN VU DE BEAU EN CE MONDE.

 

D’abord la lumière qui ouvre le regard et dévale du haut de la ville jusqu’aux bords du fleuve.

Un petit vent frais souffle en tout temps et on y sent partout l’air du large.

La place du Commerce qui s’ouvre sur le Tage est le symbole de ce pays ouvert sur le monde.

Long, étroit, petit, ce pays s’est tellement ouvert au monde qu’il lui a donné ses plus grands explorateurs depuis Henri le Navigateur , B.Diaz, Vasco de Gama qui passèrent le Cap de Bonne Espérance (connu à l’époque comme infranchissable) jusqu’à Cabral qui découvrit le Brésil. Un monument en forme de caravelle commémore ces héros.

 

Avec ces nouvelles richesses, les portugais ont édifié un splendide monastère, les Hiéronymos à Belem dans un style

Le style manuélien délicat et chargé

Le style manuélien délicat et chargé

étonnant, chargé et délicat qu’ils ont créé : le style manuélien, d’après le nom de leur roi Manuel.

La tour de Belem placée pour défendre l’entrée de la capitale fut construite au milieu du fleuve mais l’affreux tremblement de terre de 1755 en a décidé autrement et la voilà maintenant au bord des berges.

 

 

 

 

Vue de Santa Luzia

Vue de Santa Luzia

Vous me direz qu’il s’agit là d’une grandeur bien passée. Actuellement, on voit des boutiques fermées et des SDF dans les rues, comme dans toutes les grandes villes d’Europe.

Mais il y a une qualité de vie au Portugal. Tandis que bus, métros et trams fonctionnent à la perfection, les piétons se réjouissent des larges avenues, des beaux magasins et de charmantes ruelles qui montent et qui descendent.

Si vous êtes gourmands, vous serez comblés. Je n’ai jamais vu autant de pastelerias (pâtisseries) , ni des files aussi longues devant la plus célèbre d’entre elles à Belem pour ses pasteis.

 

La population d’une grande gentillesse garde toujours un air mélancolique : le fado en témoigne.

Oui, je souhaite à ce pays magnifique et ouvert de retrouver, non la gloire du passé, mais un bien-vivre pour tous.

 

 

 

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