Bien-veillance

Bien-veillance

BIENVEILLANCE…

Le mot désuet revient à la mode. Quelle chance!

Rien qu’en le décortiquant, on s’aperçoit que c’est une chance.

Veiller sur quelqu’un, sur quelque chose que ce soit une ville, un campement ou un bateau, c’est avolr une attention aiguisée, 100% présente, prête à soigner. Dans le sens du « care » anglais, prendre soin.

Pour le bien, pas besoin d’explication.

Suis-je empli(e) de bienveillance à l’égard des autres ? Quel est mon regard intérieur sur eux: jugement ou bonté?

De mes proches qui sont parfois si énervants et qui ne répondent pas à nos demandes , à nos attentes?

Des enfants dont la sensibilité , molle comme une cire, enregistrent les mots et les regards pleins de critique ou d’espérance?

Une enquête américaine a montré que 2 classes semblables avaient été présentées à leurs futurs professeurs. L’une comme étant dite excellente à tous points de vue, l’autre comme difficile et peu brillante. A la fin de l’année écoulée, les résultats des 2 classes étaient identiques à l’image qu’en avaient les professeurs!

 

Comment avoir de la bienveillance pour ceux qui m’ont fait du mal, qui m’ont blessé ou trompé? Aller tout au fond de mon coeur pour y chercher l’amour que Dieu ou d’autres m’ont donné un jour ou l’autre. Cela m’avait  élargi le coeur jusqu’à pouvoir être moi-même bienveillant pour d’autres personnes.

Les derniers chapitres du dernier  livre de Lytta BASSET, Oser la bienveillance, est passionnant à ce sujet.

 

 

 

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