FEUX VERTS POUR LA COMMUNICATION

FEUX VERTS POUR LA COMMUNICATION

FEUX VERTS POUR LA COMMUNICATION

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Comme les fleurs ont besoin d’eau et de soleil pour grandir, nous avons besoin de paroles positives.

 

 

Ce qui fait grandi un petit dans la confiance, ce sont les paroles valorisantes qu’il entend. Un enfant aura de l’estime de lui s’il a entendu des paroles comme : « Tu es capable. Je crois que tu y arriveras . J’aime ta manière de dessiner. Tu as été courageux»

 

 

Un apprenti couvreur vient de réussir son examen d’ardoisier, dit à son chef : «  Je suis surtout fier de te montrer que j’en étais capable. »

 

Bien souvent, nous pensons inutile de dire ce qui va bien parce que cela nous semble normal. Et nous n’usons notre salive que pour dire ce qui ne va pas…

 

Dans le milieu professionnel, les réunions sont un lieu où s’agencent ou pourrissent les discussions !

La monopolisation de la parole par le responsable ou par quelqu’un d’autre fait monter la tension (l’énervement n’est pas loin) et empêche la parole de circuler. Pénible la sensation d’impuissance, de ne pouvoir intervenir, donner son avis.1

 

Pour que chacun se sente à l’aise, voici deux formules pleines d’attention (et non de tension) :

 

 

  • Relever ce qu’a dit quelqu’un en citant son propre discours. Cette personne sentira que ce qu’il a dit n’est passé inaperçu.

    Soutenir

    Soutenir

  • Soutenir les arguments d’un autrele renforce dans sa vision de lui-même ; heureux d’être conforté dans ses opinions.

 

Ces deux moyens sont aussi utiles avec la belle-mère, qu’avec le patron, les collègues ou les voisins.

Les discussions ne seront plus alors un champ de bataille, une arène de combats.

 

 

Deux mots encore :

  • Reconnaissance : C’est faire à nouveau connaissance. Reconnaître ce que quelqu’un a fait ou dit. Nous nous sentons si bien quand une personne a pour nous de la reconnaissance que nous devons l’utiliser , à notre tour,,, sans modération.

Répondre : Des milliers de demandes d’emploi restent sans réponse comme si la personne n’avait rien demandé, rien envoyé. L’impression de n’être plus rien… qu’une chose. Imaginez un match de tennis ou de ping-pong où la balle qui vient d’être lancée, n’est pas reprise mais etombe mollement.

1David SERVAN-SCHREIBER, « On sait que le sentiment d’impuissance affaiblit le système immunitaire et provoque l’inflammation. »

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